Viviane Bonelli

Comédienne et metteure en scène

Viviane BonelliLe monde des arts et du spectacle a toujours séduit Viviane Bonelli. Après le conservatoire, et un diplôme de commerce en main, elle arrive à Paris à 19 ans. Sur les planches ou devant les caméras, Viviane a multiplié les rôles tout en suivant le Cours Florent, où elle obtient un diplôme d’art dramatique.

Elle commence comme co-animatrice d’un jeu pour TF1, puis enchaîne en tant que chroniqueuse de théâtre. Après avoir tourné dans différentes publicités et court-métrages, elle endosse des rôles dans des téléfilms tels que Joséphine, ange gardien, Commissaire Moulin, Léa Parker ou encore Nestor Burma. Elle joue notamment dans le long métrage Adieu plancher des vaches d’Otar Iosselani (sélection officielle Cannes 1999) et aux côtés de Jean-Quentin Châtelain dans Ça brûle de Claire Simon (sélection Quinzaine des réalisateurs, Cannes 2006). En 2008, elle joue sur M6 dans Duval et Moretti et sur TF1 dans Section de recherches.

Elle monte également plusieurs projets théâtraux avec sa compagnie El Diablo (Ann Boleyn, Solo para Paquita de Ernesto Caballero, Festival Jean Cocteau, Cuisine et dépendances de Bacri-Jaoui). En 2002, la production vient compléter son éventail d’activités avec la création de Gipsy prod pour mener à bien un moyen métrage qu’elle a écrit, Amour gitan (Festival du film de Genève, 2002), ainsi que la réalisation de son premier court-métrage, Concours. Elle travaille également comme première assistante réalisatrice sur de nombreux clips et courts-métrages.

Début 2008, elle s’attaque à la mise en scène, suite à sa rencontre avec Noman Hosni, une rencontre créatrice et productive qui débouche sur la pièce Noman s/ Scène. En février 2009, elle monte Le Baiser de la veuve d’Israël Horovitz, dans le cadre du festival Scènes Valaisannes, puis Le Dîner de cons de Françis Veber, qui est en tournée depuis mai 2009. Elle vient également de terminer la réalisation d’un petit court métrage pour l’hôtellerie suisse.

Laurent Deshusses

Comédien, réalisateur, …

Laurent Deshusses« Lorsque je regarde mon modeste parcours, je m’aperçois qu’il est pour le moins atypique. Premier salaire avec la reprise en 1982 du Père Noël est une ordure, puis les choses s’enchaînent au théâtre avec une alternance entre la comédie et le classique, avec la rencontre de Claude Stratz en 89. S’ensuit une période carougeoise, avec la rencontre de plusieurs metteurs en scène et de nombreux classiques (Molière, Marivaux, Claudel, Shakespeare, …)

J’ai eu la chance de passer de l’un à l’autre sans jamais être pris au piège d’un genre. Même si fondamentalement j’aime le rire, je crois que l’investissement dans le jeu est le même. Que l’on doive faire rire ou émouvoir, l’acte du jeu est toujours la sincérité. Et je vous assure qu’il faut y croire quand le soir vous jouez sur la scène de Kléber-Méleau un Max Frisch avec Philippe Mentha, et l’après midi vous êtes perruqué en Bob Wallace pour interpréter des sketchs sur TF1 pour Christophe Dechavanne.

J’ai eu aussi la chance de travailler en 95-96 pour Nulle part ailleurs, où la création des court-métrages Les gros cons m’ont amené à écrire dans l’urgence et le stress d’émissions quotidiennes. Ensuite, pour la TSR, pas mal  de séries, puis récemment l’écriture, le jeu et la réalisation de Photo sévices qui sortira en décembre (je sers même les cafés sur le plateau mais cela on le voit pas).

Depuis quelques années, je suis plus présent sur le petit écran que sur scène, ce n’est pas un choix de ma part, mais les circonstances, le milieu théâtral fonctionnant plus par famille, affinités, etc. etc.

Les années de théâtre m’ont permis de bien connaître et apprécier mes partenaires, et lorsque je fais des capsules pour la télévision, j’écris souvent pour tel ou tel comédien. Manier l’outil audio-visuel est actuellement un challenge que je me suis donné. On verra. Sinon, je fais du très bon café… »

Joël Aguet

Comédien, historien du théâtre et dramaturge

Joël AguetAprès avoir joué dans différentes compagnies d’amateurs, dont la Troupe de Brumaire à Vevey, il se forme comme comédien à l’école de l’Atelier de Travail Théâtral dirigé par Jacques Gardel, à Lausanne (1982-85). En 1986, il obtient une Licence ès lettres de l’Université de Lausanne, avec un mémoire en français sur « Charles Apothéloz, voies pour un théâtre populaire », qui devient « Charles Apothéloz, cris et écrits » publié par la Société suisse du théâtre (1991).

Il a depuis travaillé dans différents programmes de recherches universitaire sur l’histoire du théâtre en Suisse romande, qui ont produit notamment les cinq chapitres (1815-1997) de l’Histoire de la littérature en Suisse romande parue sous la direction de Roger Francillon (1995-97), ainsi que le Dictionnaire du théâtre en Suisse pour lequel il est rédacteur responsable de la part francophone (2005).

Il a exercé la profession de conseiller littéraire ou dramaturge au Théâtre du Grütli (1992-95), à la Comédie de Genève sous la direction de Claude Stratz (1997-99) et au Théâtre de Carouge sous celle de François Rochaix (2002-08). Ces deux dernières aventures artistiques se sont achevées par des ouvrages historiques: La Comédie de Genève 1989-1999 et Le Carouge 1958-2008. Chronique du Théâtre de Carouge – Atelier de Genève.

Comédien, il a notamment joué dans ses propres réalisations et celles de Jacques Gardel, Bernard Meister, Thomas Ostermeier, Claude Stratz, Dominique Pitoiset, François Rochaix.

 Dernière mise à jour du site: 15 août 2010 @ 13:15© FriScènes 2008-2010