Le derrière des coulisses.
Première constatation, depuis la dernière édition, le traitement psychiatrique profond qu’ont suivi les Maîtres d’ Oeuvre n’a eu AUCUN EFFET. On peut même penser qu’ils y ont puisé un nouvel élan !
Tant mieux pour la suite du Festival.
Question concernant le film présenté en intro: y a-t-il un second épisode prévu ?
Jean-Pierre Durieux
Bien décidé à ne pas me planter pour ce premier blog !
Donc, on prend des notes pendant le spectacle, on met au propre le lendemain matin et c’est dans la poche.
Ben… c’ est raté !!! Ne reste que le souvenir des sensations.
Un très beau texte, sombre (pardon!) avec beaucoup de trous dans ma mémoire parce qu’une grande partie de ma concentration s’est (inconsciemment ?) portés sur: quel sera le prochain bruit ? d’où viendra-t-il ? que représentera-t-il ?
On écoute beaucoup avec les yeux pour intégrer un son.
En introduction, les témoignages de non voyants et d’aveugles avec beaucoup d’énergie, de poésie, de philosophie et d’humour (!):
Une telle, non voyante est amoureuse de Un tel, aveugle. Sombre histoire (sic).
Noir Coeur: à voir vivre !
A plus tard,
Jean-Pierre Durieux
Si vous ne trouvez pas de texte approprié à votre projet, rédigez-le vous même !
C’est ce que sont dit les protagonistes de cette création. Exercice d’autant plus périlleux lorsqu’on choisit l’approche de la pièce satirique qui doit courir sur un fil très fin pour éviter de tomber dans la pantalonnade ou dans le pseudo revendicateur politico-social (ça existe ça ?).
J’ai apprécié que la vulgarité soit absente, contrairement à son ubiquité dans les émissions visées.
Dommage que le propos quitte difficilement le premier degré, à l’exception du passage au cours duquel le Securitas énonce, avec beaucoup de conviction, les subtilités du second principe de la thermodynamique, sujet passionnant qui m’a causé personnellement bien du souci… en 1966.
Et… est-il indispensable que la caricature d’un personnage féminin se limite à en faire une “nunuche” (pour rester poli) ?
La TV là-dedans ? Un conseil: à la fin de l’émission des Babibouchettes ou des Schtroumpfs, éteignez le poste et… venez au théâtre.
Bonne journée,
Jean-Pierre Durieux
Τερρορεστε
Mâ c’te famille (à prononcer avec l’accent jurassien) !
Heureusement que Noël n’existait pas en -408, ils se seraient étripés avant la bûche.
Par contre on ne peut pas reprocher au GTA d’avoir lésiné sur la quantité et la diversité des « mets » qui composent cet « Oreste revisité ».
Du classicisme grec « originel » à l’intervention d’un metteur en scène, de travestis brésiliens et aux explications sémantiques des traducteurs sur un fond musical qui m’a fait parfois penser à Kurt Weill, les palettes de goûts et degrés de cuisson sont proposés dans un rythme soutenu.
Presque à la limite de la satiété à certains moments, mais sans atteindre l’indigestion.
Un nouveau genre serait-il en train de se naître : la Tragédie Festive ?
Καλισπερα
Jean-Pierre Durieux
P.S. : des bruits de couloir laissent entendre que le GTA organisera prochainement une vente de souliers de seconde main. Renseignements auprès des organisateurs du Festival.
Soirée guerrière
Pièce écrite en 2003 ? A la fin de la représentation, j’aurais parié pour une écriture datant de 1925-1930.
A porter au crédit de l’auteur et SURTOUT des interprètes. 1916, on s’y croit, j’y étais (enfin, presque), manque juste l’odeur de formol de l’hôpital de campagne.
On a repris Douaumont, d’ici peu ce sera comme en 14 !
Vive les infirmières !!!
… C’est un beau roman, c’est une belle histoire…
A plus tard ?
Jean-Pierre Durieux
PS : ça existait les cigarettes bout filtre en 1916 ? ;-)
C’était le chanteur du silence.
Des milliers de personnes venaient se taire avec lui dans d’immenses salles.
Et sortaient deux heures plus tard, pénétrées de son silence.
Le chanteur silencieux leur avait tellement parlé, tellement dit en ne disant rien.
Qu’à la sortie de ce grand spectacle – et en fut-il de plus grand ? -
Les spectateurs éclatèrent de joie et s’embrassèrent.
Julos Beaucarne
…
Jean-Pierre Durieux
I’ve been havin’ some hard travelin’, I thought you knowed.
I’ve been havin’ some hard travelin’, way down the road.
I’ve been havin’ some hard travelin’, hard ramblin’, hard gamblin’.
I’ve been havin’ some hard travelin’, lord.
I’ve been hittin’ some hard harvestin’, I thought you knowed.
North Dakota to Kansas City, way down the road.
Cuttin’ that wheat, stackin’ that hay, and I’m tryin’ make about a dollar a day.
And I’ve been havin’ some hard travelin’, lord.
Woody Guthrie
Pour l’atmosphère musicale !
So long guys,
Jean-Pierre Durieux
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