- Je croyais que j’apprendrais l’anglais en un déclic. Mais je ne suis pas une femme à déclics.
- On m’a dit que si je mettais du gel tous les jours, à 18 ans, je n’aurais plus de cheveux.
- Selon mon psy, 80% des rencontres se font sur internet.
- Les hommes préfèrent les chiennes.
- Je croyais que tu m’aimais.
- Les hommes préfèrent les chiennes.
- Je ne dis jamais aux gros qu’ils sont gros, j’ai trop peur d’attraper leurs kilos.
- Je croyais que si je buvais trop d’eau, j’aurais plein de tartre dans le ventre et que seul Calgon pourrait me sauver (mon coup de coeur, allez savoir pourquoi!).
- Lire est une façon intellectuelle de déprimer.
- Je croyais que tu m’aimais.
- Je croyais qu’il y avait toujours deux personnes identiques, une noire et une blanche.
Sur scènes, huit personnes. Un groupe de sept, cinq femmes et deux hommes, sont attachés ensemble par une tierce personne. Celle-ci les ligote, bien serré, à l’aide de mètres et de mètres de gros scotch. Ils perdent alors toute individualité pour ne devenir plus qu’un: une énorme machine à croire. Une machine à croire qui est à la fois sûre d’elle, un peu bête, déprimée et pessimiste, mais aussi optimiste, romantique, féministe, macho, hésitante, etc.
Cette machine à croire lâche, par l’intermédiaire des sept personnages qui la constituent, des phrases qui sont des croyances plus ou moins sensées, plus ou moins stupides. Chacune de ces phrases a en elle-même un potentiel comique. Mais le plus drôle reste encore les enchaînements, parfois logiques parfois absurdes, que l’on peut trouver entre ces croyances, car les personnages donnent en effet parfois l’impression de dialoguer entre eux ou de rebondirent sur les croyances des autres.
- Je crois qu’il n’y a qu’un pas entre l’amour un l’amitié.
- Je crois qu’il n’y a qu’un pas entre l’amour un l’amitié.
- Je crois qu’il n’y a qu’un pas entre l’amour un l’amitié. Et parfois même pas.
Le sexe. Le sida. Le préservatif. La première fois. Le sperme.
L’amour. Les enfants. Désirés ou non.
L’enfance. La petite souris. Les attouchements. Les rêves d’ado. Devenir une star.
Le pet. La constipation. Les ulcères. La mauvaise haleine.
Le racisme. Les poupées vaudous.
Le Père Noël.
Et bien d’autre encore… Des thèmes crus, mais qui touchent et concernent tout le monde. Des thèmes souvent tabous, propices aux fausses croyances.
Des croyances dans lesquelles on peut se reconnaître, des croyances qui sont drôles mais tellement courantes, des croyances qui, mis bout à bout, offre près d’une heure de rires à en donner des crampes à l’estomac (aïe, j’ai d’ailleurs encore mal… et aux zygomatiques aussi)
Audrey Castan
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Machine à croire
Vestiaires Dames
Mercredi 21 octobre à 21h