Libretto de la 2ème édition (1,8 Mo)
Cérémonie d’ouverture suivie de L’Histoire du tigre
Conte de Dario Fo (1978), avec Antonio Buil
par le Teatro due punti (GE) | spectacle pro hors compétition | 20.– / 15.–
Durée : 60 min.
La pièce
Dario Fo, prix Nobel de littérature 1997, a passé des années à étudier les mystères du Moyen-Âge et les traditions orales de différentes cultures. Il est parvenu à retrouver dans son écriture la truculence et la puissance subversive des jongleurs médiévaux, des cantastorie et des bateleurs chinois.
Avec L’Histoire du tigre, il nous présente une autre vision du monde: celle de l’histoire faite par le peuple et pour le peuple. Par la voix du conteur, le peuple parle directement, démystifiant le sacré et le pouvoir en utilisant l’arme du rire et du grotesque. Dario Fo a entendu cette histoire pour la première fois sur une place dans la campagne prés de Shanghai. C’est le récit d’un soldat, blessé lors d’un combat par les soldats de Tchang Kaï-chek et qui aura la vie sauvée grâce à une tigresse rencontrée dans une caverne. En Chine, le tigre a un sens symbolique très précis: on dit qu’une femme, un homme, un peuple a le tigre, quand devant des grandes difficultés, au moment où la plupart s’enfuient, il ou elle résiste.
| Mise en scène | Paola Pagani | |
| Jeu | Antonio Buil | |
| Production | Théâtre Spirale |
La troupe
Le Teatro due punti est né à Genève en 1998 de la rencontre de deux acteurs, Antonio Buil et Paola Pagani, qui cherchent à développer leur propre langage théâtral. La compagnie mène une recherche où l’image est conçue comme action poétique, née de l’action de l’acteur, de son travail physique, vocal, et de son imagination. Elle explore les relations entre le vrai et le faux, le réel et le théâtral, le concret et l’onirique, et propose un théâtre vivifiant, résolument latin. Antonio Buil et Paola Pagani cherchent à créer une communication avec le public à travers une dialectique entre l’action théâtrale et l’imaginaire du spectateur.
La crise, certes, mais crise de rires
Un théâtre en crise, un théâtre où Hans-Rudolf Merz est président de la Confédération. Ainsi pourrait se résumer les premiers mots de Luca Pitteloud lors de la cérémonie d’ouverture du festival.
Mais très vite « the Crisis » triste et grave prend la tangente pour devenir crise de rires! Entre un quizz Question pour un Champion dans lequel deux politiques fribourgeois ont respectivement grandi dans une cave en Gruyère et passé un brevet de proxénétisme, des jurés absents pour causes de raisons personnelles – Polanski retenu dans sa cellule par l’écriture de son nouveau scénario « Quand Trenet rencontre Michaël Jackson » ou Frédéric Miterand dont l’avion a été retenu en Thaïlande – le public découvre tout de même le vrai jury.
Et pas des moindres! La sublime Viviane Bonelli, comédienne et metteure en scène, l’unique Joël Aguet, comédien, historien du théâtre et dramaturge, ainsi que le télégénique Laurent Deshusses, comédien et réalisateur. Chacun lâche un petit merde aux troupes amateur pour la compétition qui les attend. Quelques mots lâchés, brefs mais justes, sans doute autant que le discours de Sylvain Maradan, programmateur du Nouveau Monde, qui ne s’est vraisemblablement pas préparé! Mais Sylvain de confier à la sortie que l’humour fou et décalé du comité FriScènes le déstabilise tout particulièrement. Notons effectivement que les cérémonies d’ouverture de festivals sont rarement aussi drôles et… spéciales. Pour preuve, les paroles de la chanson sur laquelle est présenté le comité d’organisation de FriScènes: « T’as mis ton steack dans le tartare »? « J’ai vu tes couilles dans le miroir »? (Aurais-je dû censurer ce passage pour les plus sensibles d’entre vous?).
GRRRRrrrr! Et c’est sur une imitation du cri du tigre particulièrement réussie (Hmm Hmm je n’en dirai pas plus…) de Paul Pignat que le premier spectacle est lancé….
Audrey Castan
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Cérémonie d’ouverture
Paul Pignat, responsable administratif FriScènes
Luca Pitteloud, responsable artistique FriScènes
Mercredi 21 octobre à 17h
Une tigresse qui a du chien
On dit qu’on a le tigre quand, devant les grandes difficultés, au moment où la plupart s’enfuit, on résiste…
La philosophie et la symbolique chinoise du tigre en arrière-fond, c’est une chose. Mais tellement secondaire lorsque l’on passe près d’une heure de bonheur et de rires, une heure durant laquelle il n’est plus possible de distinguer la part de texte de la part d’improvisation, une heure d’un talent magistral à l’état pur!
GGGRRRR, Ping, Ting, Splash, Slurp, Beurp, Aïe, Snif, Grrrr (encore une fois pour le plaisir) et bien d’autres encore! Un soldat blessé se réfugie dans une caverne où il fera la rencontre d’une tigresse et de ses trigrichons (et oui, trigrichons). Et peu à peu c’est une véritable histoire de couple qui s’instaure entre le héros et sa tigresse: lui passe son temps à faire la cuisine pendant que Madame part à la chasse. A ça, ça le gonfle. Il en fait une crise d’hystérie (pourtant, précise-t-il, il a suivi une thérapie), avant de fuir jusqu’à un village. Mais la bête ne lâche pas l’affaire. C’est une lionne (euh….), elle le suit et devient l’amie, la mascotte, et la sauveteuse (re-euh…) du village et des villages voisins qui ne tardent pas à réserver les services de la Tigresse!
Antonio Buil, unique acteur sur scène, ne se contente pas de raconter ou de jouer cette histoire, il la fait vivre. Le texte (pour ceux qui l’ont lu) est drôle, mais le talent de l’acteur en rajoute une couche. Et le public en est la preuve: de la première à la dernière minute, il rit, il rit, il rit, il rit (en fait, il rit tout le temps) à gorge déployée. Et les « c’était trop bien », « j’ai adoré », « trop drôle », « l’acteur est sacrément talentueux » lâchés à la sortie par l’un ou l’autre le confirme: Il faut un talent fou pour raconter une histoire, la jouer, passer du rôle de narrateur à celui d’acteur, faire participer le public (qui a rugit… oui oui, il a vraiment rugit), d’y ajouter des petits commentaires personnels, de titiller l’imagination, et entre temps, trouver le temps de respirer! GGGRRR, mais impossible de faire la distinction entre le texte de Dario Fo et les improvisations de l’acteur. Cette histoire, il l’a fait sienne, à tel point qu’on pourrait presque se demander s’il n’a pas réellement vécue cette épopée! D’ailleurs…? Mais là n’est pas la question. Il n’y a d’ailleurs pas de question, mais uniquement et rien que du plaisir!
Une ouverture de festival plus que prometteuse. Déjà chacun est dans l’ambiance, motivé à bloc pour les pièces qui vont suivre. L’atmosphère est posée et le public, d’ores et déjà conquis. On ne peut donc que se réjouir de découvrir la suite…
Audrey Castan
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L’Histoire du tigre
Theatro due Punti
Mercredi 21 octobre à 17h30
Alpenstock
Comédie noire et grinçante de Rémi de Vos (2006),
par la compagnie L’emporte-pièce (Lux, F) | 15.– / 10.–
Durée : 60 min.
La pièce
Quelque part dans les Alpes, Grete, une femme simple et avide de propreté, tient son foyer de manière irréprochable. Sa constante hygiène intérieure semble être un moyen de se protéger contre un monde plein de saleté. Un sentiment de sécurité renforcé par son compagnon, Fritz, nationaliste invétéré, qui la guide et la rassure. Mais au sein de cette pureté vient s’immiscer le monde extérieur, dangereux, avec le personnage de Yosip, qui fait basculer cet univers conjugal trop parfait. Accepter la différence, l’inconnu, l’autre, voilà quelques-uns des thèmes développés dans ce texte. Même si les mots sont parfois cruels, cette comédie déjantée et joyeusement hystérique oscille entre satire sociale et cartoon non sans dénoncer les méfaits d’un nationalisme parfois (et souvent! voire toujours?) dangereux.
| Mise en scène | Cie L’emporte-pièce | |
| Technique | Jean-François Pezard | |
| Laurence Lardet | ||
| Fritz | Olivier Jeunet | |
| Grete | Magali Neyton | |
| Yosip | Sébastien Carrot |
La troupe
La Cie Théâtre L’emporte-pièce est une compagnie de théâtre amateur basée à Lux (Saône et Loire). Elle est composée de trois comédiens et met en scène des pièces d’auteurs contemporains (Garcia, Gaudé, Renaude, Rullier…) à raison d’un spectacle par an environ. Depuis 2007, la mise en scène de son dernier spectacle, Alpenstock, remporte un vif succès. Il a ainsi été primé à plusieurs reprises dès sa création (Louis d’argent et Prix du public à St- Louis en Alsace, 2ème prix culturel du festival «Terre de scènes» à Villefranche-sur-Sâone). Ce spectacle a déjà été joué plus d’une vingtaine de fois et a permis à la Cie de voyager un peu partout en France (Lyon, Narbonne, Nancy, Aix-les-Bains,…) mais aussi en Suisse (Salvan) et bientôt en Belgique! Il est de plus sélectionné pour le Grand Prix Charles Dullin (FNCTA) qui aura lieu à Aix-les-Bains fin octobre. La compagnie est aussi à l’origine et à la réalisation de "L’étéâtrales de La Cour Basse", rencontres de théâtre amateur qui se déroule depuis maintenant 3 ans à Lux (71).
Séance [ intermède théâtre ]
Représentation gratuite, sur la petite scène du Café de l’Ancienne Gare
Comédie de Michel Viala (1974), par Les Tréteaux de Cossonay (VD)
Une belle occasion de commencer le festival avec un grand sourire !
S’il est une tradition bien ancrée dans les habitudes de notre pays, c’est bien celle de ses citoyens qui se plaisent à se regrouper en amicales ou sociétés diverses, structurées à la manière des autorités locales, cantonales ou fédérales. Pour des motivations diverses mais avec un objectif commun – théâtre, chant, partage de souvenirs, mobilisation ou contemporains – chaque société est régie par des statuts souvent immuables.
Mais qu’advient-il lorsque les joyeux contemporains prennent de l’âge ?
Viala nous fait la démonstration d’un théâtre vivant afin que le public s’y reconnaisse sans perde jamais le plaisir des découvertes et des surprises.
Machine à croire
Pièce contemporaine de Mélanie Richoz (2009),
par Vestiaire Dames (Bulle, FR) | 15.– / 10.–
Durée : 60 min.
La pièce
Machine à croire est une création de Vestiaire Dames. Mais avant cela, Machine à croire, c’est vous, cher public! Vos confidences, vos croyances, vos superstitions, délivrées à l’auteure qui, l’oreille attentive, les a recensées et encastrées, comme un enfant assemble des Légos.
« Je croyais que la "petite souris des dents" vivait dans mon ventre et se nourrissait de ce que je mangeais… Elle avait une cuisine aménagée à l’intérieur de mon estomac. Quand je courais et que j’avais un point, c’était la table de sa cuisine qui s’était déplacée. »
« Je ne fais jamais de vœux car je crois que la vie nous réserve mieux que ce qu’on attend d’elle. »
« Je croyais que les spaghetti, les cornetti et les macaroni, ça poussait sur les arbres. »
Vous y croyez, vous? Ces croyances vous semblent-elles invraisemblables? Et les vôtres, de quoi sont-elles faites? Parce que tout le monde a des croyances…
| Mise en scène | Mélanie Richoz | |
| Stéphane Berney | ||
| Jeu | Sabrina Zeppa | |
| Pelin Turgut | ||
| Sophie Archelas | ||
| Valérie Rolle-Béguelin | ||
| Géraldine Moret-Romanens | ||
| Aude Dupasquier | ||
| Grégoire Gachet | ||
| Stéphane Sudan |
La troupe
Vestiaire Dames est une petite compagnie gruérienne de théâtre amateur, composée d’une douzaine de personnes. Elle a été créée en 2007 à l’occasion de son premier spectacle, Croquant, craquant.
Jeu de massacre
C’est la première fois que je vois un remake de Scarface sur scène. Mais quand un personnage sort une tronçonneuse pour tranchouiller dans le vif, j’ai eu franchement peur que le sang gicle.
Et oui, Alpenstock c’est un jeu de massacre sur fond de youtz tyrolienne. Fritz, le mari, n’a de cesse de tuer sauvagement les amants de sa femme, Grete.
C’est assez jubilatoire.
Il faut préciser que cela constitue l’action principale de la pièce. Il y a aussi un long discours sur les supermarchés cosmopolites, mais je n’y ai rien compris. C’est que dans Alpenstock, il y a aussi un message caché. Mais moi qui ne suis pas un intellectuel, j’ai préféré la tronçonneuse.
Paul Pignat
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Alpenstock
Cie L’Emporte-pièce
Mercredi 21 octobre à 19h
Les hommes préfèrent les chiennes
- Je croyais que j’apprendrais l’anglais en un déclic. Mais je ne suis pas une femme à déclics.
- On m’a dit que si je mettais du gel tous les jours, à 18 ans, je n’aurais plus de cheveux.
- Selon mon psy, 80% des rencontres se font sur internet.
- Les hommes préfèrent les chiennes.
- Je croyais que tu m’aimais.
- Les hommes préfèrent les chiennes.
- Je ne dis jamais aux gros qu’ils sont gros, j’ai trop peur d’attraper leurs kilos.
- Je croyais que si je buvais trop d’eau, j’aurais plein de tartre dans le ventre et que seul Calgon pourrait me sauver (mon coup de coeur, allez savoir pourquoi!).
- Lire est une façon intellectuelle de déprimer.
- Je croyais que tu m’aimais.
- Je croyais qu’il y avait toujours deux personnes identiques, une noire et une blanche.
Sur scènes, huit personnes. Un groupe de sept, cinq femmes et deux hommes, sont attachés ensemble par une tierce personne. Celle-ci les ligote, bien serré, à l’aide de mètres et de mètres de gros scotch. Ils perdent alors toute individualité pour ne devenir plus qu’un: une énorme machine à croire. Une machine à croire qui est à la fois sûre d’elle, un peu bête, déprimée et pessimiste, mais aussi optimiste, romantique, féministe, macho, hésitante, etc.
Cette machine à croire lâche, par l’intermédiaire des sept personnages qui la constituent, des phrases qui sont des croyances plus ou moins sensées, plus ou moins stupides. Chacune de ces phrases a en elle-même un potentiel comique. Mais le plus drôle reste encore les enchaînements, parfois logiques parfois absurdes, que l’on peut trouver entre ces croyances, car les personnages donnent en effet parfois l’impression de dialoguer entre eux ou de rebondirent sur les croyances des autres.
- Je crois qu’il n’y a qu’un pas entre l’amour un l’amitié.
- Je crois qu’il n’y a qu’un pas entre l’amour un l’amitié.
- Je crois qu’il n’y a qu’un pas entre l’amour un l’amitié. Et parfois même pas.
Le sexe. Le sida. Le préservatif. La première fois. Le sperme.
L’amour. Les enfants. Désirés ou non.
L’enfance. La petite souris. Les attouchements. Les rêves d’ado. Devenir une star.
Le pet. La constipation. Les ulcères. La mauvaise haleine.
Le racisme. Les poupées vaudous.
Le Père Noël.
Et bien d’autre encore… Des thèmes crus, mais qui touchent et concernent tout le monde. Des thèmes souvent tabous, propices aux fausses croyances.
Des croyances dans lesquelles on peut se reconnaître, des croyances qui sont drôles mais tellement courantes, des croyances qui, mis bout à bout, offre près d’une heure de rires à en donner des crampes à l’estomac (aïe, j’ai d’ailleurs encore mal… et aux zygomatiques aussi)
Audrey Castan
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Machine à croire
Vestiaires Dames
Mercredi 21 octobre à 21h
Vacances
Comédie de Michel Viala (1976),
par Les Tréteaux de Cossonay (VD) | 15.– / 10.–
Durée : 90 min.
La pièce
Deux existences helvétiques banales se rencontrent sur une plage désertée par la horde des vacanciers estivaux. Tandis qu’un bulldozer purge le sable des détritus abandonnés par des vacanciers peu scrupuleux, la conversation s’engage; chacun tente d’impressionner l’autre avec une réussite professionnelle imaginaire. Bientôt les masques tombent et c’est deux solitudes qui s’assemblent, se confient, se mêlent et s’emmêlent. Tandis qu’Henri semble avoir peur d’un bonheur possible à deux, Denise insiste, coupe les cheveux en quatre, n’ose pas affronter l’opinion des autres. Elle se résigne, il se ravise et tout finira peut-être bien.
| Mise en scène | Bernard Formica | |
| Henri (genevois) | Claude Henriot | |
| Denise (fribourgeoise) | Dominique Chabloz |
La troupe
1986: pour la première fois, Cossonay est le centre d’un important moment culturel, dont le clou des festivités est sans conteste Le Cadran solaire, spectacle joué sur le parvis de l’église et réalisé par Gil Pidoux et Dominique Gesseney. Ne pouvant se résoudre au mot "FIN" après une telle aventure, Gil Pidoux exhorte quelques courageux nostalgiques à mettre sur pied une troupe de théâtre. C’est ainsi que les Tréteaux du Parvis de Cossonay prennent naissance.
2007: la troupe fête ses 20 ans! Un auteur suisse s’imposait pour marquer l’événement. Deux pièces de Michel Viala sont ainsi montées, dont Vacances. Un grand Molière rassemblant acteurs, musiciens, danseuses, effets pyrotechniques et… un soupçon d’adaptions ponctue cet anniversaire.
Pour leur 22ème année, les Tréteaux de Cossonay montent Lysistrata, comédie grecque antique d’Aristophane… mais… sujet d’actualité s’il en est. Car 2’500 ans après son écriture, les femmes kényanes l’ont mis en pratique pas plus tard qu’au printemps dernier.
Onésia Rithner [ intermède chanson ]
Concert gratuit, sur la petite scène du Café de l’Ancienne Gare
Onésia Rithner nous entraîne dans son univers musical poétique : aucun prétexte ne sera bon pour manquer les airs mélodieux de la jolie valaisanne !
Antigone
Tragédie de Jean Anouilh (1944),
par le Théâtre Sans Gage (Saignelégier, JU) | 15.– / 10.–
Durée : 105 min.
La pièce
Antigone est la fille d’Œdipe et de Jocaste. Ses deux frères, Étéocle et Polynice, se sont entretués pour le trône de Thèbes. Créon, frère de Jocaste et nouveau roi, a décidé de n’offrir de sépulture qu’à Étéocle et non à Polynice. Il avertit par un édit que quiconque osera enterrer le corps du renégat sera puni de mort. Antigone refuse cette situation. Malgré l’interdiction de son oncle, elle tente de recouvrir le corps de son frère. Créon est obligé d’appliquer la sentence de mort à Antigone. Au moment où le tombeau va être scellé, Créon apprend que son fils, Hémon, s’est laissé enfermer auprès de celle qu’il aime. Lorsque l’on rouvre le tombeau, Antigone est morte et Hémon, crachant au visage de son père, s’ouvre le ventre avec son épée.
| Mise en scène | André Schaffter | |
| Technique | Julien Froidevaux | |
| Musique | Willy Steiner | |
| Administration | Anne-Françoise Chappuis | |
| Antigone | Manon Chaignat | |
| Le choeur | Christiane Beucler | |
| La bonne / un garde | Toinette Wisard | |
| Ismène | Sophie Studer | |
| Le petit page | Elisa Steiger | |
| Créon | Gérard Rottet | |
| Hémon / un garde | Yves-Anne Queloz | |
| Un garde / musicien | Luca Jeannerat | |
| Le messager | Lucien Ourny |
La troupe
Troupe de théâtre amateur fondée en 1987 à Saignelégier, le Théâtre Sans gage a toujours présenté des pièces exigeantes du répertoire dramatique: Le Sommeil de la raison (Ghelderode, 1988), Grandeur et Décadence de Mahagonny (Brecht/Weill, 1991), La Cantatrice chauve (Ionesco, 1993), Le Balcon (Genet, 1996), Gargantua (Rabelais, 1997), Langue de la montagne et autres textes (Pinter, 1999), Le Malentendu (Camus, 2003), Le Roi se meurt (Ionesco, 2006). En juin 2006, au festival de Chisaz à Crissier (VD), le Théâtre Sans gage reçoit le Grand Prix pour Le Roi se meurt.
A FriScènes, on est comme en vacances.
Une plage, le bruit de la mer, le cris des mouettes, les sable. Quoi de mieux pour commencer une pièce?
Cela me ferait presque oublier l’annulation de mes prochaine vacances en raison du déficit du festival.
Cela prouve aussi qu’on a pas besoin d’être en Jamaique pour enlever sa chemise.
Dans Vacances, 0n est en Suisse autant qu’ailleurs, on retrouve tout ce que l’on se raconte lorsque l’on rencontre des compatriotes à l’étranger.
D’ailleurs, moi qui mets toujours des chaussettes dans mes sandales, ma copine a enfin eu le courage de me dire que cela fait ringard : cette pièce m’aura beaucoup appris.
Merci.
Paul Pignat
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Vacances
Les Tréteaux de Cossonay
Jeudi 22 octobre à 18h
Master class avec Viviane Bonelli
« La musicalité du texte : les temps et les mots en sont la partition, la voix l’instrument. »
Cet atelier de formation théâtrale est donné aux comédiens des troupes en compétition. Le public est invité à y assister.
14h – 15h30, Café Théâtre Le Bilboquet | gratuit
Les Manchots [ intermède manouche ]
Concert gratuit, sur la petite scène du Café de l’Ancienne Gare
Les Manchots et leur jazz manouche donnent le rythme de la soirée de vendredi : entraînants, dynamiques et envoûtants ! Laissez-vous prendre dans la danse…
Musée haut, musée bas
Comédie grinçante de Jean-Michel Ribes (2004),
par Les Pétrolettes (Bourg-en-Bresse, F) | 15.– / 10.–
Durée : 60 min.
Artistes, visiteurs, gardiens et guides s’éparpillent dans le grand bazar de la culture d’aujourd’hui, exposée sous toutes ses facettes. Nous nous retrouvons donc face à des situations burlesques dans ce musée imaginaire où la sottise du beauf et de la pédante est épinglée. On sourit, on rit, on pouffe !!!
On va donc s’amuser au musée…
| Mise en scène | Christine Larivière | |
| Technique | Marc Ollivier | |
| Musique | Gotan Project, Abba, Benny Hill | |
| Jeu | Héloïse Vincent | |
| Hubert D’Adeler | ||
| Caroline Chandioux | ||
| Mégane Rabatel | ||
| Pauline Choitel | ||
| Pauline Pirisino | ||
| Pierre Charrière | ||
| Capucine Sornin |
La troupe
Depuis de nombreuses années, une activité théâtrale s’est déployée au Lycée Saint-Pierre de Bourg-en-Bresse. L’année 2009 marque un tournant avec la prise en main d’une compagnie de théâtre de la ville, La Dieselle Compagnie. Ainsi sont nées Les Pétrolettes!!! Cela sentait l’huile de coude, des embiellages singuliers, la crise de fou rire… Et voici un spectacle haut en couleurs, Musée haut, musée bas, avec un succès retentissant.Et que ça pétarade avec Les Pétrolettes, troupe animée par La Dieselle Compagnie.
Olivier Mottet [ intermède chanson ]
Concert gratuit, sur la petite scène du Café de l’Ancienne Gare
Olivier Mottet nous invite à retourner à « La Source » : un instant de pur bonheur au son d’une chanson française sensible et drôle… à ne pas manquer !
L’Amant
Comédie d’Harold Pinter (1962),
par le Théâtre de la Cité (Fribourg) | 15.– / 10.–
Durée : 75 min.
La pièce
L’Amant est un jeu de rôles cruel où l’art de la mystification jusqu’à ses extrêmes est poussé dans ses retranchements ultimes, à la limite de la folie, de la mort. Sarah et Richard sont mariés, confortablement installés dans une vie simple et tranquille.
C’est du théâtre qu’il s’agit, seulement du théâtre, et celui-ci peut s’ingénier à détourner les conventions théâtrales, en l’occurrence dans L’Amant: un trio mari-femme-amant, une Anglaise oisive et lascive qui s’encanaille avec l’amant de longs après-midis, puis prend le thé, tandis que le mari s’attarde au bureau. On part d’une situation vaudevillesque traditionnelle, et on aboutit par déstructuration au fin fond de l’enfermement du couple dans les demi-vérités, les mensonges à mi-mots, les faux-semblants, la suspicion et les affres de l’implicite noyé dans les brumes de la dérision.
| Mise en scène | Alain Le Coultre | |
| Technique | Francis Benett | |
| Roger Bourgknecht | ||
| Cécile Matthey | ||
| Sarah | Micheline Grivel | |
| Richard | Christophe Hermenjat | |
| Le garçon laitier | Serge Keller / Frédéric Jordan |
La troupe
Le Théâtre de la Cité est implanté depuis plus de 40 ans au cœur du centre historique de Fribourg. La troupe, fondée en 1960, monte au début un spectacle par année, joué dans la salle paroissiale de Saint-Jean, dans le bâtiment du Café de l’Epée. En 1969, la troupe obtient de la Commune de Fribourg, qui en est propriétaire, la gestion de la salle du Saint-Home-Bon. Constamment réaménagée depuis lors, pour le confort du public et des acteurs, la salle est le lieu d’une intense activité.
Le Théâtre de la Cité présente deux ou trois pièces par année. Depuis plus de dix ans, des ateliers sont proposés aux novices qui désirent s’initier à l’art de l’acteur. Depuis sa création, le Théâtre de la Cité a vu passer nombre de comédiennes et de comédiens, dont certains se sont lancés dans une carrière professionnelle. Le répertoire se caractérise par sa variété. Sans négliger les comédies, la troupe a affronté les classiques ou des œuvres exigeantes du théâtre contemporain.
La tragédie, c’est simple !
Dans ce texte classique, dense, « repolitisé » par Anouilh, une phase de la Narratrice : « Finalement, la tragédie, c’est simple, dès l’exposé, on sait qu’ils seront tous morts à la fin. Dans un drame, on peut encore espérer qu’un événement modifiera le sort du héros. Dans une tragédie, non, aucune chance, tous mourront, il n’y a rien à attendre… »
Humour, quand tu nous tiens ! Et une image: une toute belle déclaration d’amour entre Antigone et Hémon: l’un à cour l’autre à jardin, dos à dos, se déclarent leur amour, se retournent, vont l’un vers l’autre, … se croisent et se retrouvent l’un à jardin et l’autre à cour, dos à dos ! En parfaite adéquation avec le décor de silhouettes entraînées sur un tapis roulant vers des lignes de fuite qui se perdent.
La tragédie, c’est simple ! Merci les Taignons.
Jean-Pierre Durieux
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Antigone
Le Théâtre Sans Gage
Jeudi 22 octobre à 21h30
Ribes en Suisse
Je savais pas que Ribes aimait tant notre pays.
En tout cas c’est ce qu’ont laissés comprendre les acteurs de Musée haut, musée bas.
Ce n’est pas que ces incessantes plaisanteries me vexent, mais à la prochaine blague, je vole les clés de leur logement et je les renvoie en France.
Paul Pignat
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Musée haut, musée bas
Les Pétrolettes
Vendredi 23 octobre à 18h
Master class avec Anne-Laure Vieli
« Comment affirmer sa présence, comment y travailler pour l’améliorer ? »
Cet atelier de formation théâtrale est donné aux comédiens des troupes en compétition. Le public est invité à y assister.
14h – 15h30, Café Théâtre Le Bilboquet | gratuit
Un énorme boeuf avec de gros pis!
« Je te quitte parce que tu es trop maigre! »
Quelle femme pensait pouvoir entendre cela un jour de la part de son amant?
Pourtant, c’est le cas de Sarah, l’héroïne de L’Amant d’Harold Pinter.
Il la quitte parce qu’elle est trop maigre et qu’il préférerait une femme qui ressemble à un énorme bœuf avec d’énormes pis. Et c’est à peu près la même excuse que le mari de Sarah a donné à sa « putain » pour la quitter. Une putain, c’est aussi le terme que l’amant de Sarah utilise pour parler à sa propre femme de la maîtresse qu’il rencontre trois fois par semaine. Sarah donc.
Sarah, elle, préfère être franche avec son mari et lui dire clairement qu’elle voit son amant régulièrement sous leur propre toit. Et elle aimerait que son mari fasse de même. Mais lui n’est pas motivé de parler d’infidélité régulière, il préfère le côté sporadique et plus sauvage de la putain. Le respect, la classe, la tenue, la distinction, la culture, c’est pour sa femme. L’amant est d’accord avec cette idée, amant qui aimerait d’ailleurs bien rencontrer le mari de sa maîtresse et réciproquement.
Vous avez compris quelque chose? Non? C’est tout à fait normal, c’est comme cela fonctionnent les pièces d’Harold Pinter. Une histoire presque banale – l’adultère n’est plus vraiment un tabou – des dialogues basiques, classiques – chéri, as-tu passé une bonne journée aujourd’hui? Oui, mais il a fait chaud, d’ailleurs ils ont même évoqué ces températures caniculaires à la télé cet après-midi. Oui, en effet, d’ailleurs, j’ai baisser les stores du salon pour tenter de maintenir la pièce au frais – jusqu’à ce que tout parte en couilles… euh en sucette… euh… enfin, vous voyez ce que je veux dire!
Un absurde qui rend la pièce, au sujet sous-jacent plutôt sérieux. quelque peu ridicule et drôle. C’est d’ailleurs un petit rictus qui se dessine rapidement sur les lèvres du public dès le début de la pièce, un rictus qui ne les quittera plus et ne sera qu’entrecoupé par quelques éclats de rire…
Audrey Castan
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L’Amant
Théâtre de la Cité
Vendredi 23 octobre à 21h
La Princesse NRV
Spectacle de contes pour enfants d’après des textes de Yak Rivais,
par la compagnie Contes sur Toits | spectacle pro hors compétition | 15.– / 10.–
Durée : 60 min.
La pièce
Une sorcière, un peu folle et pas trop méchante, ses cheveux se dressent sur sa tête (je vous promets qu’on les voit se dresser à chaque fois qu’elle se met en colère). Elle pousse des terribles jurons et gesticule dans tous les sens… Une princesse espiègle très impatiente qu’on lui raconte des histoires mais beaucoup moins à les lire elle-même… Un chanteur et joueur de djembé ponctuant habilement les scènes de ses rythmes endiablés et parfois inquiétants…» (Catherine Monney, artiste)
| Musique | Idrissa Ouatara | |
| Jeu | Marie-Adèle Hemmer | |
| Florence Kammermann |
La troupe
Florence Kammermann
Passionnée de théâtre depuis l’enfance, elle a découvert les contes il y a une quinzaine d’années. Stages de théâtre, de danse ou de chant: autant de découvertes à mettre dans ses bagages et à ressortir à chaque occasion de raconter. Enseignante de théâtre, entre autres, elle fait partie d’une troupe semi-professionnelle, Pomme poire et contepotes.
Marie-Adèle Hemmer
Enseignante et conteuse passionnée, qui par différentes formations a découvert le monde du conte. Sa participation à divers stages lui ont permis d’approcher la symbolique des contes et d’exploiter ce vaste domaine. Formée en approche systémique, elle anime depuis 2004 à Fribourg les Petits Racont’ART, atelier pour enfants où contes et art se rencontrent, où chacun peut donner libre court à son imaginaire, où la création et le rêve ont leur place.
Idrissa Ouattara
Originaire du Burkina Faso, artiste polyvalent, il a été formé en danse et en percussion dès son enfance. Il a suivi une formation de comédien et a collaboré avec différentes troupes artistiques en tant que percussionniste et comédien. Il anime stages, cours, spectacles et concerts avec les sons de son balafon et sa voix.
ZeNzérO [ intermède karaoké ]
Gratuit, sur la petite scène du Café de l’Ancienne Gare
ZeNzérO prend les commandes du début de soirée avec le karaoké qui ne pourra que vous donner envie de pousser la chansonnette !
Retour en enfance
J’ai 5 ans et demi. A nouveau. Et je me sens bien, libérée de toute responsabilité, encore utopiste dans ma façon de voir le monde. J’aime les jeux, les couleurs, les chansons, les devinettes et les histoires. A tel point que j’en ai les yeux écarquillés et pétillants. La compagnie Contes sur Toit a fait disparaître tous mes défauts et ma rigidité inhérents à l’âge adulte.
Une petite fille, princesse de surcroît, aime qu’on lui raconte des histoires. Mais dans sa famille, tout le monde lui lui dit qu’elle n’a qu’à apprendre à lire. Ce qu’elle refuse! Les histoires, elles veut qu’on les lui raconte, parce que ce n’est pas pareil. Et c’est vrai que ce n’est pas la même chose, le même plaisir. Heureusement, sa rencontre avec une fée va lui permettre d’en entendre de belles, essentiellement des récits de sorcière. Et pas n’importe quelle sorcière, mais Ratatouille!
Se suivent alors plusieurs histoires au cours desquels le public participe: il aide à reconstituer le récit de la sorcière qui va chez le médecin parce qu’elle à les cheveux qui se dressent tout droit sur la tête et ce dernier de lui prescrire des… suppositoires (et oui, il n’y a rien de tel quand on est malade), mais il chante aussi pour que la fée et la petite fille se réconcilie après une stupide dispute et il apprend même à lire à la petite fille.
Les enfants présents dans la salle du Nouveau Monde ce jour-là, s’en donnent à coeur joie. Tous donnent de la voix. Et ils ne sont pas les seuls. Les parents et autres personnes présentes semblent retrouver leur âme et leurs plaisirs d’enfant. Un retour dans sa jeunesse qui emplit de soleil le coeur de chacun!
Audrey Castan
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La Princesse NRV
Contes sur Toit
Samedi 24 octobre à 17h
Le Dîner de cons
Comédie de Francis Veber (1993), mise en scène Viviane Bonelli,
par la compagnie El Diablo | spectacle pro hors compétition | 25.– / 20.–
Durée : 100 min.
La pièce
Chaque mercredi, Pierre Brochant et ses amis organisent un dîner où chacun doit amener un con. Celui qui a trouvé le plus spectaculaire est déclaré vainqueur. Ce soir, Brochant exulte; il est sûr d’avoir trouvé la perle rare, un con de classe mondiale: François Pignon, comptable au Ministère des Finances et passionné de modèles réduits en allumettes. Ce qu’il ignore, c’est que Pignon est passé maître dans l’art de déclencher des catastrophes.
Viviane Bonelli, metteure en scène: « A Paris, j’ai rencontré de nombreuses personnes issues de la classe bourgeoise qui vivent dans une extrême superficialité et se permettent d’« acheter » la présence d’autrui pour se satisfaire et flatter leurs égaux.
Dans Le Dîner de cons, François Pignon accède à ce monde via ses maquettes en allumettes. François Pignon est peut-être simple d’esprit, mais François Pignon est profondément bon et François Pignon a une passion. Une passion qui le grandit, une passion où il s’épanouit. En face de lui, les autres personnages sont peut-être plus brillants intellectuellement et socialement, mais ils ne trouvent que la moquerie et l’humiliation pour s’amuser. Face à ce type de société, nous sommes chaque jour, très certainement, le con d’autrui. »
| Mise en scène | Viviane Bonelli | |
| Musique | Pierre-Alain Bourguinet | |
| François Pignon | Félix Viaene | |
| Pierre Brochant | Sébastien Deront | |
| Juste Leblanc | Christophe Nançoz | |
| Lucien Cheval | Christian Savary | |
| Christine Brochant | Claudia Mélanjoie-dit-Savoie | |
| Marlène | Viviane Bonelli |
La troupe
Créée en Suisse il y a huit ans par Viviane Bonelli, cette compagnie a déjà quelques mises en scène à son actif :
Ann Boleyn de Clarisse Nicoïdski, mise en scène Cédric Hergault, et Solo para Paquita de Ernesto Caballero, mise en scène Telmo Herrera (2001); Le Bel indifférent et Le Menteur de Jean Cocteau, mise en scène Telmo Herrera (2003); Cuisines et dépendances de Bacri-Jaoui, et L’Ecole des veuves de Jean Cocteau, mises en scène Telmo Herrera (2006); Le Baiser de la veuve d’Israël Horovitz, et Le Dîner de cons, de Francis Veber, mises en scène Viviane Bonelli (2009).
Le Dernier Souffle du Héron [ intermède rock’n’roll ]
Concert gratuit, sur la petite scène du Café de l’Ancienne Gare
Le Dernier Souffle du Héron nous fait retenir le nôtre pour ce dernier intermède : la fin de soirée sera douce, aérienne, valaisanne… et surtout rock’n’roll !
Un dîner à la météo
Une version très glamour du Dîner de cons puisque tous les acteurs (y compris la metteur en scènes) travaillent à la TSR.
Luca Pitteloud, le responsable artistique, en a d’ailleurs profité pour faire une pâle copie de la météo de Claudia Mélanjoie-dit-Savoie afin de lancer sa futur carrière.
Je ne sais pas s’il a convaincu quelqu’un de l’engager à la TSR. Ce qui est certain, c’est que si l’ambiance est la même dans les coulisses de la TSR que dans le Dîner de cons, j’espère vivement qu’il ne sera pas pris.
Paul Pignat
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Le Dîner de cons
Cie El Diablo
Samedi 24 octobre à 20h
Cérémonie de clôture et remise des prix
Du glamour, des stars, de l’émotion, des vainqueurs, des pleurs, de la joie…
Puis après, une grosse fête pour tous !
Revue de presse
21.09.09 Radio Fribourg | A l’ombre du Baobab
21.09.09 Radio Suisse Romande | Journal du matin
20.09.09 20 Minutes | Les comédiens amateurs tiennent le premier rôle
20.09.09 La Gruyère |
«Nous croyons tous en quelque chose»
16.09.09 L’Objectif |
«Maintenir les prix au plus bas»
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16.09.09 La Liberté |
07.09.09 La Liberté |
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Nouveau Monde: création du label « FriScènes »
Lors de la cérémonie de clôture de FriScènes 2009 – sur la scène du Nouveau Monde – Paul Pignat, responsable administratif du festival, a parlé de la nouvelle collaboration de FriScènes à la programmation théâtrale de l’espace culturel fribourgeois, et de la création du label « FriScènes ».
Objectif du Nouveau Monde : étoffer son offre théâtrale et offrir une scène au théâtre professionnel et amateur de qualité tout au long de l’année. Pour ce faire, une nouvelle collaboration est née entre FriScènes, festival international de théâtre amateur, et la salle de spectacle fribourgeoise. Dès 2010, à raison d’une dizaine d’occurrences par saison, les troupes qui se produiront sur la scène du Nouveau Monde seront labellisées « FriScènes ». Les pièces programmées seront choisies conjointement par Sylvain Maradan, programmateur du Nouveau Monde, et le comité de FriScènes.
Sylvain Maradan a précisé que, malgré l’offre culturelle importante à Fribourg, le Nouveau Monde peut apporter un « plus » aux troupes. Elles bénéficieront ainsi, notamment, de conditions techniques et d’un encadrement professionnels.
Le comité de FriScènes et celui du Nouveau Monde se réjouissent de cette nouvelle collaboration.
Palmarès et bilan FriScènes 2009
- Meilleure pièce : Machine à croire
création de Mélanie Richoz (2009), par Vestiaire Dames (Bulle) - Meilleure actrice : Micheline Grivel
dans le rôle de Sarah de la pièce L’Amant d’Harold Pinter,
par le Théâtre de la Cité (Fribourg) - Meilleur acteur : Christophe Hermenjat
dans le rôle de Richard de la pièce L’Amant d’Harold Pinter,
par le Théâtre de la Cité (Fribourg) - Meilleure mise en scène : Alain Le Coultre
pour la pièce L’Amant d’Harold Pinter, par le Théâtre de la Cité (Fribourg) - Prix du public : Machine à croire
création de Mélanie Richoz (2009), par Vestiaire Dames (Bulle)
Le comité de FriScènes ne cache pas sa satisfaction : la deuxième édition du festival international de théâtre amateur a cartonné au Nouveau Monde à Fribourg du 21 au 24 octobre 2009. Plus de 600 spectateurs (sans compter les troupes elles-même et les bénévoles) – pour un total de plus de 1000 entrées – ont applaudi les 6 pièces en compétition, les 3 pièces professionnelles, ainsi que les musiciens et autres artistes romands qui se sont produits lors des intermèdes de la petite scène du Café de l’Ancienne Gare. Les Master class donnés aux troupes en compétition au Café-Théâtre Le Bilboquet par des professionnels du théâtre ont également remporté un grand succès. De tels ateliers sont d’ores et déjà au menu de la troisième édition de FriScènes.
Les différents prix ont été décernés lors de la cérémonie de clôture. La pièce L’Amant, par le Théâtre de la Cité à Fribourg, est le grand gagnant de FriScènes 2009 : Micheline Grivel et Christophe Hermenjat ont en effet remporté respectivement les prix de la meilleure actrice et du meilleur acteur, alors qu’Alain Le Coultre a reçu lui le prix de la meilleure mise en scène. Deuxième grande vainqueure de la compétition, la pièce Machine à croire, de Mélanie Richoz, par la troupe Vestiaire Dames de Bulle, a reçu le prix de la meilleure pièce et le prix du public.
Lors de la cérémonie de clôture, le comité du festival a également annoncé que la prochaine édition se tiendrait du 20 au 24 octobre 2010 au Nouveau Monde à Fribourg.


